La « politique de la littérature » chez Annie Ernaux : le cas des ethnotextes
Si les « ethnotextes » d’Annie Ernaux n’invitent a priori guère à une lecture en termes de « romanesque », il reste que s’y expriment des formes de « mythologisation » de soi que l’on examine ici sous l’angle de l’affirmation d’une dimension politique donnée à l’écriture. Ernaux paraît ne pas prend...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2022
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Si les « ethnotextes » d’Annie Ernaux n’invitent a priori guère à une lecture en termes de « romanesque », il reste que s’y expriment des formes de « mythologisation » de soi que l’on examine ici sous l’angle de l’affirmation d’une dimension politique donnée à l’écriture. Ernaux paraît ne pas prendre suffisamment en charge la dimension « posturale » (Meizoz) et plus largement « représentationnelle » (Hamel) de la « politique de la littérature » qu’elle veut mettre en œuvre dans ses textes. On s’attache ici à mettre au jour certaines postures, images et autres mythologies attachées à la littérature comme à la figure de l’écrivaine que cette volonté d’ engager la littérature comporte, pour suggérer comment leur absence de thématisation pourrait in fine limiter le sens politique de son œuvre. |
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