Postures et impostures narratives dans Expiation, de Ian McEwan (2001)

Souvent considéré comme son chef-d’œuvre, Expiation de Ian McEwan (2001) joue savamment sur des postures narratives qui s’avèrent n’être que des impostures destinées à tromper, mais aussi happer le lecteur dans le labyrinthe métafictionnel d’un passé recomposé, à partir d’un « crime » qui n’a pas e...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Naugrette, Jean-Pierre
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2021
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Souvent considéré comme son chef-d’œuvre, Expiation de Ian McEwan (2001) joue savamment sur des postures narratives qui s’avèrent n’être que des impostures destinées à tromper, mais aussi happer le lecteur dans le labyrinthe métafictionnel d’un passé recomposé, à partir d’un « crime » qui n’a pas eu lieu. Entre 1935 et 1999, Briony Tallis, apprentie romancière, cherche à réparer son tort vis-à-vis de Robbie Turner, faussement accusé de viol. McEwan inclut en abyme dans son roman le roman de Briony, qui devenue auteure à succès, revendique le pouvoir de la fiction à la fois comme réparatrice, consolatrice, mais aussi libre de s’affranchir d’une soi-disant vérité historique impossible à établir.