Être « au plus près des choses » : le mémorable dans La Force des choses
Devenue « mémorialiste » en partie par l’incidence de son geste d’écriture sur son existence, tout en renouvelant les coordonnées de ce genre, l’auteure de La Force de l’âge et de La Force des choses incarne aux yeux de l’opinion et de la postérité cette identité qui se soutient du mémorable liant...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
|---|---|
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2018
|
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Devenue « mémorialiste » en partie par l’incidence de son geste d’écriture sur son existence, tout en renouvelant les coordonnées de ce genre, l’auteure de La Force de l’âge et de La Force des choses incarne aux yeux de l’opinion et de la postérité cette identité qui se soutient du mémorable liant une vie et une époque. Nous nous attacherons, afin de mieux saisir la portée de cette visée « mémoriale », à distinguer le projet beauvoirien des écrits de soi chez Sartre, ainsi qu’à la formule essentielle de « force des choses », qui circule à l’époque entre Malraux, Sartre ou Merleau-Ponty, et à laquelle la mémorialiste confère une portée particulière. |
|---|