Quelques repères historiques pour une analyse de l’énonciation (d’Aristote à Benveniste)
Le thème de l’énonciation est ancien. Il ne date pas du numéro de Langages de 1970 intitulé : « L’énonciation », mais ce numéro allait à contre-courant de l’analyse structurale qui l’avait exclu de son champ d’étude. Or les bases linguistiques de l’énonciation ont été posées très tôt dans notre u...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le thème de l’énonciation est ancien. Il ne date pas du numéro de Langages de 1970 intitulé : « L’énonciation », mais ce numéro allait à contre-courant de l’analyse structurale qui l’avait exclu de son champ d’étude. Or les bases linguistiques de l’énonciation ont été posées très tôt dans notre univers occidental. Aristote est un témoin privilégié. Sa leçon a été suivie au cours des siècles. Port-Royal l’a énoncée dans sa Grammaire. Benveniste et un phénoménologue comme Merleau-Ponty en sont les continuateurs.
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