« Né pour voir »
RésuméPeu nombreuses, mais significatives, sont les références à Goethe dans l’œuvre de Jean Starobinski, qui semble accorder à ce dernier une « autorité » particulière, en particulier dans la confrontation avec Rousseau. L’auteur de Werther n’incarne-t-il pas d’abord le spleen surmonté et maîtris...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2011
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméPeu nombreuses, mais significatives, sont les références à Goethe dans l’œuvre de Jean Starobinski, qui semble accorder à ce dernier une « autorité » particulière, en particulier dans la confrontation avec Rousseau. L’auteur de Werther n’incarne-t-il pas d’abord le spleen surmonté et maîtrisé ? Mais plus largement Goethe écrit à un moment historique décisif, où les sciences modernes, qui « désenchantent » le monde, divorcent de la littérature, à qui échoit désormais la mission de rendre compte de « l’expérience intérieure ». C’est dans ce cadre que Starobinski élabore son « histoire sémantique » des notions médicales comme la mélancolie. Ce faisant, il propose aussi une autre image de Goethe : non plus le porte-parole de la raison classique, mais le poète qui, dans Faust, fait sa part à l’ombre. |
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