La « dépense » chez Zola
RésuméDans son cycle des Rougon-Macquart, Zola dresse le tableau d’une société industrielle arrivée au point où elle se consume dans sa course démesurée à la croissance. Non seulement les machines, les capitaux s’effondrent, mais les êtres humains succombent également aux excès dans lesquels ils so...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2009
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméDans son cycle des Rougon-Macquart, Zola dresse le tableau d’une société industrielle arrivée au point où elle se consume dans sa course démesurée à la croissance. Non seulement les machines, les capitaux s’effondrent, mais les êtres humains succombent également aux excès dans lesquels ils sont précipités : excès de misère, de luxure, de libido… L’écroulement des mines du Voreux dans Germinal, la formidable machine consommatrice qu’est le Bonheur des dames, les dégâts humains et matériels causés par la courtisane Nana, les catastrophes financières du spéculateur Saccardparticipent tous de ce mouvement vers le cataclysme de la Débâcle. La fêlure héréditaire des Rougon-Macquart représente le mieux cette pulsion de mort qui gouverne la société du Second Empire. |
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