L'autocitation rivarolienne, une héritière bâtarde de l'apophtegme à la fin du XVIIIe siècle
La pratique de l’apophtegme repose traditionnellement sur une délégation de parole : le rédacteur rapporte le dit notable d’un énonciateur pourvu d’une autorité morale et d’un prestige reconnus. Rivarol pervertit radicalement ce dispositif à travers le parti pris assumé de l’autocitation. La scénogr...
Kaydedildi:
| Yazar: | |
|---|---|
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2014
|
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La pratique de l’apophtegme repose traditionnellement sur une délégation de parole : le rédacteur rapporte le dit notable d’un énonciateur pourvu d’une autorité morale et d’un prestige reconnus. Rivarol pervertit radicalement ce dispositif à travers le parti pris assumé de l’autocitation. La scénographie énonciative ainsi mise en place est certes le symptôme de l’orgueil d’un homme d’esprit, mais elle participe aussi d’une volonté de disqualification de l’écriture morale. |
|---|