L'apophtegme : un modèle possible pour les fables

En paratexte de son premier recueil de Fables choisies mises en vers (1668), La Fontaine fabrique trois modèles possibles pour l’invention et la lecture des fables, dont il nous suggère qu’Ésope est le père : le modèle argumentatif de l’histoire animalière exemplaire, le modèle herméneutique de l...

詳細記述

保存先:
書誌詳細
第一著者: Noille, Christine
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2014
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
その他の書誌記述
要約:En paratexte de son premier recueil de Fables choisies mises en vers (1668), La Fontaine fabrique trois modèles possibles pour l’invention et la lecture des fables, dont il nous suggère qu’Ésope est le père : le modèle argumentatif de l’histoire animalière exemplaire, le modèle herméneutique de l’énigme déchiffrée et le modèle ambigu du « bon mot », une des traductions de l’apophtegme dans ce second XVIIe siècle. De fait, un certain nombre de fables sont motivées par la mise en scène d’un bon mot. L’apophtegme apparaît ainsi comme un dispositif possible pour la composition des fables, posant des questions complexes concernant leur structuration.