L'œil épluche. Voir chez Béroalde de Verville (ca 1600)

Partant de l’aspect à la fois hermétique et ouvert, ancien et moderne, du Palais du curieux de Béroalde de Verville, cet article examine comment la vision entendue en tant que science fait partie intégrante du dispositif de l’ouvrage et comment elle provoque l’événement d’une expérience optique f...

সম্পূর্ণ বিবরণ

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রধান লেখক: Conley, Tom
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: 2013
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বিবরন
সংক্ষিপ্ত:Partant de l’aspect à la fois hermétique et ouvert, ancien et moderne, du Palais du curieux de Béroalde de Verville, cet article examine comment la vision entendue en tant que science fait partie intégrante du dispositif de l’ouvrage et comment elle provoque l’événement d’une expérience optique fondée sur le mouvement labile et fugace entre ce que l’auteur appelle sujet et objet. Dans le tableau que constitue le livre, Béroalde conçoit un objet qui semble être perçu par extramission et qui, par intromission, projetant ses formes vers l’œil du spectateur, lui fait prendre en compte ce qui le regarde. Les titres (ou « suiets ») que l’auteur avoue avoir plaqués sur les « obiects » textuels que sont les chapitres successifs sautent aux yeux du lecteur pour l’inviter à voir les phénomènes divers rassemblés dans ce livre-cabinet suivant un mouvement dédoublé : d’une part, en les « épluchant », c’est-à-dire en les creusant minutieusement et, d’autre part, en les parcourant selon un itinéraire libre pour les interpréter de manière anamorphique. Ainsi explorons-nous comment, dans Le Palais, les choses sont vues, « objectivées », et comment, quand l’œil les cerne (ou quand elles cernent le sujet), elles sont du même coup « subjectivées ».