Roman et humanisme dévot : l'exemple de Desmarets de Saint-Sorlin
Cet article a pour objet de montrer comment les particularités des romans de Desmarets de Saint-Sorlin par rapport aux autres longs romans contemporains s’expliquent, dans le contexte de l’humanisme dévot dont ils sont empreints, par le projet, constant durant toute sa carrière, d’instruction, et pa...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article a pour objet de montrer comment les particularités des romans de Desmarets de Saint-Sorlin par rapport aux autres longs romans contemporains s’expliquent, dans le contexte de l’humanisme dévot dont ils sont empreints, par le projet, constant durant toute sa carrière, d’instruction, et particulièrement d’instruction morale chrétienne du public privilégié du roman, les femmes. On y montre comment, même si la religion chrétienne est explicitement absente des romans de Desmarets, Ariane (1632), Rosane (1639), La Vérité des fables (1648), ils diffusent activement la morale catholique ; on y étudie le discours qui y est tenu sur le mariage et sur l’éducation. Avec ses deux derniers romans, Desmarets a tenté de renouveler en la mondanisant l’entreprise d’un Camus ( Agathonphile, 1620) ou celle d’un Gaffarel ( Cléolthée,1623) mais, à partir des années trente, une telle entreprise était vouée à l’échec. |
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