Les métamorphoses de la charité dans les romans d'Antoine de Nervèze
Dans les récits de Nervèze, la religion est source de romanesque : d’une part, le catholicisme post-tridentin oblige les enfants à obtenir l’assentiment de leurs parents pour se marier, et d’autre part, la charité que l’on doit à soi-même les pousse à suivre leur sentiment, parfois contre l’avis du...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2012
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Dans les récits de Nervèze, la religion est source de romanesque : d’une part, le catholicisme post-tridentin oblige les enfants à obtenir l’assentiment de leurs parents pour se marier, et d’autre part, la charité que l’on doit à soi-même les pousse à suivre leur sentiment, parfois contre l’avis du chef de famille, ce qui peut les conduire à des mariages clandestins. Mais la charité que l’on doit à soi-même n’est sans doute que le premier degré de la charité. De là, le sujet progresse vers un amour humain authentique, qui, avec l’aide de la grâce, peut être dépassé pour accéder à l’amour divin. Alors les trois charités, envers soi-même, envers l’autre et envers Dieu, se confondent. |
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