Ménage : entre savoir philologique et imaginaire linguistique
Quand Ménage fait son entrée dans la sphère des « remarqueurs », en 1672, avec le premier volume de ses Observations sur la langue françoise, il met en jeu son statut de savant, face à un Bouhours dont l’approche, davantage fondée sur des représentations, n’hésite pas à tirer l’héritage de Vaugelas...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Quand Ménage fait son entrée dans la sphère des « remarqueurs », en 1672, avec le premier volume de ses Observations sur la langue françoise, il met en jeu son statut de savant, face à un Bouhours dont l’approche, davantage fondée sur des représentations, n’hésite pas à tirer l’héritage de Vaugelas du côté d’un « imaginaire de la langue ». La première partie de cet article montre comment Ménage a bien accepté les références essentielles qui sont celles de Vaugelas pour parler de langue : les références à l’usage, à l’histoire, aux règles, à la raison et à l’oreille. L’article étudie ensuite le rapport à la langue de Ménage remarqueur à partir des enjeux des principaux mots utilisés alors pour le décrire : philologie, grammaire, critique… Enfin, il s’intéresse aux réactions de Ménage face à l’imaginaire de type « discursif » développé par Bouhours (à mi-chemin entre les remarques syntaxiques et les remarques concernant les négligences de style, ou les conseils quant à l’adaptation de la formulation aux différents genres). |
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