De l’utopie participative à la participation contrainte
Résumé S’appuyant sur trois enquêtes de terrain conduites auprès de militants de Podemos (Espagne), de Syriza (Grèce) et de la France insoumise, cet article analyse l’usage des outils numériques, notamment des réseaux sociaux, par les militants. Fruits de conceptions différentes de l’architectu...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2026
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Résumé
S’appuyant sur trois enquêtes de terrain conduites auprès de militants de Podemos (Espagne), de Syriza (Grèce) et de la France insoumise, cet article analyse l’usage des outils numériques, notamment des réseaux sociaux, par les militants. Fruits de conceptions différentes de l’architecture comme des possibilités offertes par ces réseaux (utilitaristes ou essentialistes), les stratégies des nouvelles gauches radicales européennes se confrontent aux contradictions du militantisme qu’elles promeuvent : demande d’horizontalité et besoin de verticalité, grande facilité à s’engager, mais difficultés à trouver sa place dans des structures partidaires encore jeunes – militantisme « à la carte » – pourtant contraint par les impératifs d’efficacité. Au regard des pratiques observées comme des témoignages de militants, les tentatives de rationalisation de l’usage des outils offerts par les réseaux sociaux se heurtent à plusieurs limites identifiées.
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