Deux ouvriers-machine, avant et après Taylor
La métaphore de l’homme-machine, qui peut signifier différentes choses, a pris un sens précis et littéral dans le cadre de la constitution d’une sous-discipline nouvelle (en France, entre la fin des années 1850 et celle des années 1910) appliquant la physiologie de l’activité musculaire à l’étude du...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2018
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La métaphore de l’homme-machine, qui peut signifier différentes choses, a pris un sens précis et littéral dans le cadre de la constitution d’une sous-discipline nouvelle (en France, entre la fin des années 1850 et celle des années 1910) appliquant la physiologie de l’activité musculaire à l’étude du travail humain. Cette « physiologie du travail professionnel » a été initialement développée sans connaissance des travaux de Taylor, mais elle a pris un tournant décisif (qui amènera à son échec, puis à un renouvellement profond sous la forme de l’ergonomie) en rencontrant le taylorisme, introduit entre-temps en France. En se focalisant sur la description des dispositifs expérimentaux, le présent article propose de comparer deux moments dans cette histoire – 1858 (avec le « moteur-homme » de G.-A. Hirn) et 1913 (avec le « rendement de la machine humaine » chez J. Amar) – pour mesurer la différence de sens qu’a pu prendre la métaphore. |
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