Rester vivants, en archipels
Faire coïncider une quête subjective de savoirs, d’engagements, et la tentative d’agir par cette seule quête sur le présent au croisement de quêtes analogues, voilà ce qui a conduit l’auteure à cheminer avec la revue L’homme et la société. L’antinaturalisme comme anti-essentialisme hérité à la fois...
Gespeichert in:
| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2017
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Faire coïncider une quête subjective de savoirs, d’engagements, et la tentative d’agir par cette seule quête sur le présent au croisement de quêtes analogues, voilà ce qui a conduit l’auteure à cheminer avec la revue L’homme et la société. L’antinaturalisme comme anti-essentialisme hérité à la fois de Jean-Paul Sartre et d’Henri Lefebvre donnait toute sa place à cette aventure d’un chemin incertain et pourtant dessiné par une espérance subjectivement constituée par les mondes traversés, expérimentés. L’anachronisme contrôlé cher à l’auteure pourrait être l’autre nom du temps dialectique.À la Casa do povo de Sao Paulo, ce temps dialectique tisse les pratiques d’artistes, d’intellectuels, d’activistes. C’est pourquoi, dans notre temps de crise globale, cette institution civile singulière peut faire archipel avec une revue antinaturaliste. Pour comprendre ce qu’elle y observe, l’auteure fait appel à quelques bons fantômes révolutionnaires, qui ne savaient rien, eux, de l’antinaturalisme mais produisaient une quête qui finit par rencontrer celle de Sartre. Pour chacun, « la pensée concrète doit naître de la praxis et se retourner sur elle même pour l’éclairer ». |
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