Des chemins qui s’entrecroisent…
À la fin de la période de reconstruction de l’Europe occidentale, il est devenu évident que les régimes soviétiques, limités et oppressifs, ne pouvaient représenter une alternative réelle à l’expansion du capitalisme, colonialiste et impérialiste. Apparue à ce moment, la revue L’homme et la société...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À la fin de la période de reconstruction de l’Europe occidentale, il est devenu évident que les régimes soviétiques, limités et oppressifs, ne pouvaient représenter une alternative réelle à l’expansion du capitalisme, colonialiste et impérialiste. Apparue à ce moment, la revue L’homme et la société proposait d’enrichir les modèles socialistes traditionnels en leur incorporant les résultats de diverses sciences humaines ignorées des planificateurs bolcheviques, et préconisait donc la synthèse. D’autres courants de pensée prétendaient pour leur part observer l’expérience soviétique, au même titre que l’évolution des États capitalistes, comme un révélateur des mouvements et des tensions qui caractérisent notre monde. Il était question en fait de déterminer l’effet structurel des nouvelles formes de production qui étaient désignées, mais mal décrites, sous le nom d’automation. Ce débat ne s’est pas conclu avec la fin de l’Union soviétique, et continuera à peser sur nos échanges, tant qu’il ne sera pas à nouveau abordé. |
|---|