Capital de la douleur : la « littérature industrielle » et le marché, ou la dialectique de l’usure
Engels, avouant avoir plus appris de Balzac que des théoriciens de l’économie, posait les bases de rapports dialectiques entre littérature et économie. Ce sont ces rapports qui sont ici interrogés, dans ces années postrévolutionnaires qui voient la formalisation de l’idéologie libérale et le dévelop...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2016
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Engels, avouant avoir plus appris de Balzac que des théoriciens de l’économie, posait les bases de rapports dialectiques entre littérature et économie. Ce sont ces rapports qui sont ici interrogés, dans ces années postrévolutionnaires qui voient la formalisation de l’idéologie libérale et le développement du capitalisme où le capital, n’exceptant aucun champ d’investissement, s’insinue jusque dans le monde des idées comme l’enregistre Balzac dans L’illustre Gaudissart (1833) dont le héros, commis voyageur, marque « la grande transition qui […] soude le temps des exploitations matérielles aux exploitations intellectuelles » et fait la démonstration de ce que les idées sont devenues des marchandises. Si l’exploitation concerne ici les articles, ce sont bien ses mécanismes qui sont mis à nu, la « force niveleuse », « égalisant les produits » et les « jetant par masses, » qui alimentent la grande consommation des idées. |
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