Quelle place accorder au travail ?
Résumé Les nouvelles formes d’organisation du travail reposent sur un paradoxe : les conditions de travail se durcissent et l’autonomie dans l’exécution des tâches et des activités s’accroît. Le paradoxe se résout, le plus souvent, par la mise en exergue d’une nouvelle forme d’aliénation, dont la pu...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2007
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Résumé
Les nouvelles formes d’organisation du travail reposent sur un paradoxe : les conditions de travail se durcissent et l’autonomie dans l’exécution des tâches et des activités s’accroît. Le paradoxe se résout, le plus souvent, par la mise en exergue d’une nouvelle forme d’aliénation, dont la puissance repose sur le principe de l’engagement contraint et d’une ruse du management avec la notion du gagnant-gagnant. Le paradoxe peut être abordé et analysé sous un autre angle, à partir du travail lui-même, en tentant de comprendre le sens qu’il prend pour les salariés. Conclure à une forme renouvelée de l’aliénation suppose une structure cohérente capable d’imposer et d’articuler une ligne et un mode d’organisation, s’emboîtant parfaitement. Or, dans la réalité, la cohérence n’est qu’apparente et souvent fragile. L’incohérence permet d’envisager une cassure entre les intentions du travail et ce que vivent et éprouvent les salariés. Ce sont deux pièces d’un même puzzle, mais qui parfois s’emboîtent mal. Et c’est ce désajustement qui est à la source de l’expérience des salariés. Il y a un rapport dialectique entre ces deux aspects, qui permet de saisir le paradoxe des nouvelles formes d’organisation du travail.
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