Amnisties et conscience historique
Résumé En Italie, la question de l’amnistie des crimes et délits des « années de plomb » (1969-1982) reste à la fois controversée et verrouillée. Cette période fut marquée par des actes terroristes perpétrés par des membres de l’extrême gauche, de l’extrême droite et de l’État. À l’exception d’ancie...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2006
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Résumé
En Italie, la question de l’amnistie des crimes et délits des « années de plomb » (1969-1982) reste à la fois controversée et verrouillée. Cette période fut marquée par des actes terroristes perpétrés par des membres de l’extrême gauche, de l’extrême droite et de l’État. À l’exception d’anciens activistes et de quelques figures isolées, la plupart des différents intervenants (parlementaires, magistrats, avocats, juristes, porte-parole des victimes, journalistes, etc.) sont persuadés, pour des raisons multiples et variées, de l’impossibilité d’une clémence collective (« les conditions politiques ne sont pas réunies »), autosuggestion qui, en retour, complique toute solution en la matière. Si la grâce présidentielle au bénéfice de quelques-uns, dont Adriano Sofri, semble plus envisageable, elle ne s’est toujours pas concrétisée. Ces veto entrecroisés dépendent et participent fortement du contexte, à savoir de ce que les protagonistes perçoivent comme (im)possible de faire.
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