Siegfried Kracauer, Les employés. À propos de l’Allemagne nouvelle (1929), Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme, Éditions Avinos, 2004, coll. « Philia », 3e édition, éditée par Nia Perivolaropoulou.
Résumé En présupposant un modèle où la rationalité humaine s’appliquerait aussi nécessairement que les lois de la nature, l’économie néoclassique s’est présentée comme science rigoureuse. À l’interrogation ricardienne sur les causes de la richesse (choses nécessaires à la vie) se substitue alors sa...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
|---|---|
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2005
|
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Résumé
En présupposant un modèle où la rationalité humaine s’appliquerait aussi nécessairement que les lois de la nature, l’économie néoclassique s’est présentée comme science rigoureuse. À l’interrogation ricardienne sur les causes de la richesse (choses nécessaires à la vie) se substitue alors sa formulation comme maximum d’utilité dans un régime de concurrence absolue. Pourtant, on ne peut s’en tenir au marché pour saisir ce qui accroît la richesse effective (forces productives), ni négliger l’ambiguïté de cette notion parfois confondue avec la valeur d’usage. La définition de la richesse dépend des situations sociales et des critères de son calcul (comment produire le maximum de choses désirées ?). Ces critères sont, par définition, incalculables.
|
|---|