Gérard Namer, Dérision et vocation ou Mémoires d’un sociologue de la connaissance, Paris, L’Harmattan, coll. « Logiques sociales », série Sociologie de la connaissance dirigée par Francis Farrugia, 2004.

Résumé En présupposant un modèle où la rationalité humaine s’appliquerait aussi nécessairement que les lois de la nature, l’économie néoclassique s’est présentée comme science rigoureuse. À l’interrogation ricardienne sur les causes de la richesse (choses nécessaires à la vie) se substitue alors sa...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Moreau de Bellaing, Louis
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2005
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Résumé En présupposant un modèle où la rationalité humaine s’appliquerait aussi nécessairement que les lois de la nature, l’économie néoclassique s’est présentée comme science rigoureuse. À l’interrogation ricardienne sur les causes de la richesse (choses nécessaires à la vie) se substitue alors sa formulation comme maximum d’utilité dans un régime de concurrence absolue. Pourtant, on ne peut s’en tenir au marché pour saisir ce qui accroît la richesse effective (forces productives), ni négliger l’ambiguïté de cette notion parfois confondue avec la valeur d’usage. La définition de la richesse dépend des situations sociales et des critères de son calcul (comment produire le maximum de choses désirées ?). Ces critères sont, par définition, incalculables.