Nicolas Postel, Les règles dans la pensée économique contemporaine, CNRS Éditions, 2003.

Résumé En présupposant un modèle où la rationalité humaine s’appliquerait aussi nécessairement que les lois de la nature, l’économie néoclassique s’est présentée comme science rigoureuse. À l’interrogation ricardienne sur les causes de la richesse (choses nécessaires à la vie) se substitue alors sa...

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Päätekijä: Gadrey, Jean
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2005
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Résumé En présupposant un modèle où la rationalité humaine s’appliquerait aussi nécessairement que les lois de la nature, l’économie néoclassique s’est présentée comme science rigoureuse. À l’interrogation ricardienne sur les causes de la richesse (choses nécessaires à la vie) se substitue alors sa formulation comme maximum d’utilité dans un régime de concurrence absolue. Pourtant, on ne peut s’en tenir au marché pour saisir ce qui accroît la richesse effective (forces productives), ni négliger l’ambiguïté de cette notion parfois confondue avec la valeur d’usage. La définition de la richesse dépend des situations sociales et des critères de son calcul (comment produire le maximum de choses désirées ?). Ces critères sont, par définition, incalculables.