L’acte de nommer comme constitution de formes : discursivité de la production du sens
Cet article s’inscrit dans le cadre d’un projet de constitution d’une théorie linguistique appelée Théorie des objets discursifs (TOD) : concevoir un objet discursif comme une synthèse d’apparences, appréhendable par la diversité des formes, et les formes en fonction des rapports que l’on entretien...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2015
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article s’inscrit dans le cadre d’un projet de constitution d’une théorie linguistique appelée Théorie des objets discursifs (TOD) : concevoir un objet discursif comme une synthèse d’apparences, appréhendable par la diversité des formes, et les formes en fonction des rapports que l’on entretient avec elles, permet de définir l’acte de nommer comme un processus discursif qui joue sur différentes strates de l’activité langagière, au fil des formes sémantiques, discursives et sociodiscursives. Nous analysons comparativement les objets discursifs pigeon et mouton, et montrons que si les topoï des deux objets peuvent se rejoindre (plumé/tondu), les processus sémantiques à l’œuvre dans l’épaisseur des formes diffèrent : la forme sémantique du vocable mouton importe avec elle le suivisme et le caractère commun/banal, et lorsque les procédés discursifs de profilage orientent certains emplois vers tondu/spolié, les autres dimensions peuvent ressortir lors d’autres actualisations discursives. |
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