Les marqueurs en C’est (X) dire
Dans cette étude sont analysés des marqueurs du type c’est (X-quantité) dire, concrètement c’est dire, c’est tout dire, c’est beaucoup dire, c’est peu dire et c’est assez dire, principalement en synchronie, avec toutefois quelques données diachroniques . Outre leur matrice commune, ces marqueu...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans cette étude sont analysés des marqueurs du type c’est (X-quantité) dire, concrètement c’est dire, c’est tout dire, c’est beaucoup dire, c’est peu dire et c’est assez dire, principalement en synchronie, avec toutefois quelques données diachroniques . Outre leur matrice commune, ces marqueurs ont la particularité de pouvoir être employés en position détachée et, par là, de constituer un commentaire sur un élément se trouvant dans leur périphérie gauche. On verra quels sont les critères qui permettent d’affirmer que si c’est dire est bien un marqueur discursif (au sens de Dostie 2004), ses concurrents fonctionnent d’une manière bien différente.
Mots-clés : sémantique, marqueurs discursifs, c’est dire, modalisation |
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