Les noms de parties du corps et la possession inaliénable : le cas des constructions datives

Cet article analyse les noms susceptibles d’entrer dans une construction à possesseur externe du type Ça lui a soulagé la conscience. Parmi ces noms, une différence radicale oppose ceux qui dénotent une propriété essentielle de l’homme et les autres. Dans le premier cas, le clitique datif sert d’an...

Volledige beschrijving

Bewaard in:
Bibliografische gegevens
Hoofdauteur: Simatos, Isabelle
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2015
Onderwerpen:
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Cet article analyse les noms susceptibles d’entrer dans une construction à possesseur externe du type Ça lui a soulagé la conscience. Parmi ces noms, une différence radicale oppose ceux qui dénotent une propriété essentielle de l’homme et les autres. Dans le premier cas, le clitique datif sert d’antécédent nécessaire à la prédication de la relation de possession. Avec d’autres noms, la relation n’est pas de type anaphorique.