Émotions, subjectivité et morphosyntaxe : l'impact de la clôture actancielle sur les verbes pronominaux à attribut de l'objet
Dans la présente contribution, nous montrerons comment la morphosyntaxe, plus particulièrement la construction pronominale, parvient à infléchir le « sens » d’un certain nombre de classes de verbes qui se construisent avec un attribut du COD, le rapprochant de la sphère du ressenti, de l’intuitif et...
Salvato in:
| Autori principali: | , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans la présente contribution, nous montrerons comment la morphosyntaxe, plus particulièrement la construction pronominale, parvient à infléchir le « sens » d’un certain nombre de classes de verbes qui se construisent avec un attribut du COD, le rapprochant de la sphère du ressenti, de l’intuitif et du subjectif. Deux mécanismes seront identifiés. D’une part, la clôture actancielle entraînée par l’opérateur réfléchi modifie les fondements évidentiels et cognitifs de l’attribution impliquée par les verbes en question. D’autre part, l’auto-attribution de propriétés donne lieu à des implicatures contrefactuelles. Ces mécanismes doivent être distingués de la subjectivité obtenue à la suite d’un processus de grammaticalisation et qui conduit à la création de nouvelles copules pronominales (p. ex. se vouloir). |
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