Un sens épistémique pour l'imparfait et le passé simple ?
Dans cet article, nous proposons une définition épistémique du sens schématique de l’imparfait et du passé simple, qui est basée sur les définitions épistémiques avancées par R. Langacker et F. Brisard pour les temps du présent et du passé en anglais. Nous montrons ensuite que ces définitions ne per...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2012
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Dans cet article, nous proposons une définition épistémique du sens schématique de l’imparfait et du passé simple, qui est basée sur les définitions épistémiques avancées par R. Langacker et F. Brisard pour les temps du présent et du passé en anglais. Nous montrons ensuite que ces définitions ne permettent pas d’expliquer tous les emplois de l’imparfait et du passé simple, et qu’il faut accepter que leur sens propre comporte aussi des indications sur leurs valeurs temporelles, aspectuelles et discursives. Cependant, quoique ces temps n’expriment donc pas un sens schématique exclusivement épistémique, leur emploi peut refléter une attitude épistémique particulière du locuteur. Il est montré enfin que l’imparfait connaît au moins un emploi évidentiel. |
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