Le conditionnel épistémique : propriétés et fonctions discursives
Dans cet article, nous étudions le conditionnel épistémique, analysé comme un marqueur épistémique mixte exprimant la médiation par emprunt et la modalisation zéro (le refus de prendre en charge le contenu cognitif de l’énoncé), à travers ses propriétés et fonctions discursives manifestées à l’ex...
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| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2012
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans cet article, nous étudions le conditionnel épistémique, analysé comme un marqueur épistémique mixte exprimant la médiation par emprunt et la modalisation zéro (le refus de prendre en charge le contenu cognitif de l’énoncé), à travers ses propriétés et fonctions discursives manifestées à l’extérieur de son domaine de médiation (séquence qui transmet le contenu cognitif emprunté), ainsi qu’à l’extérieur et à l’intérieur des cadres de discours ouverts par des syntagmes prépositionnels du type Selon N. Nous montrons, d’une part, que l’attitude épistémique du locuteur est variable (dubitative et non dubitative), alors que l’orientation modale de l’énoncé au conditionnel épistémique est invariablement positive (vers le « vrai ») et, d’autre part, que cette forme verbale est exploitée, d’un point de vue rhétorique, textuel et pragmatique, pour établir des gradations ascendantes, servir d’indice d’ouverture de certaines unités textuelles et pour dissimuler l’implication du locuteur dans le procès médiatisé ou dans la description qu’il en donne. |
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