Grandeur et décadence du point-virgule
La raréfaction de l’usage du point-virgule tient principalement à la difficulté qu’il rencontre, depuis la faillite du modèle périodique, à justifier sa spécificité face à la virgule et aux deux-points. Une fois compris pourquoi le besoin s’est fait sentir à la Renaissance d’une multiplication des s...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2011
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La raréfaction de l’usage du point-virgule tient principalement à la difficulté qu’il rencontre, depuis la faillite du modèle périodique, à justifier sa spécificité face à la virgule et aux deux-points. Une fois compris pourquoi le besoin s’est fait sentir à la Renaissance d’une multiplication des signes médians quand la virgule semblait pouvoir suffire, est étudié, dans un deuxième temps, comment les grammairiens qui se sont intéressés à la ponctuation se sont efforcés jusqu’à la normalisation du XIXe siècle de clarifier les différences et d’inscrire une hiérarchisation entre point-virgule et deux-points. Nous avançons des raisons qui tenaient presque toujours à une certaine idée de la période, et plus largement du texte, comme tout organisé. Celles-ci sont révélatrices, dans le même temps, des flottements qui affectaient et continuent d’affecter la pensée de l’autonomie plus ou moins grande d’unités syntaxiques internes à l’égard d’une unité plus grande définie en termes sémantiques plutôt qu’énonciatifs. |
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