GENESIS. revue de critique génétique de l’ITEM, dossier « Écritures jeunesse ». dirigé par Christine Collière-Whiteside & Karine Meshoub-Manière, n° 48, juin 2019 (208 p., 33 euros)

Si les « mauvais genres » ont fait l’objet, déjà depuis les années 1980, de réflexions sur leur place en classe de français, il n’en va pas de même pour celui de la fantasy, en plein essor depuis une vingtaine d’années, depuis le succès de Harry Potter. Après avoir analysé les relations entre fan...

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Dettagli Bibliografici
Autore principale: Lapeyre-Desmaison, Chantal
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2019
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Si les « mauvais genres » ont fait l’objet, déjà depuis les années 1980, de réflexions sur leur place en classe de français, il n’en va pas de même pour celui de la fantasy, en plein essor depuis une vingtaine d’années, depuis le succès de Harry Potter. Après avoir analysé les relations entre fantasy, cultures juvéniles et culture de masse, nous mettons en évidence la position ambivalente de l’institution scolaire par rapport au genre, en essayant d’en comprendre les raisons. Le potentiel didactique de la fantasy est alors interrogé, particulièrement en termes de lecture et de culture littéraires (approche des genres, de l’intertextualité, analyse d’images, immersion fictionnelle). In fine, il s’agit de montrer comment ce genre, réputé particulièrement immersif, pourrait néanmoins favoriser le développement d’authentiques postures de sujet-lecteur chez les élèves, au collège comme au lycée.