Quelles gestualités pour s’en sortir sans sortir du langage ?
La gestualité d’une œuvre littéraire peut être observée en augmentant l’attention à son dire plus qu’à son dit. Par exemple, la geste de l’écriture de Diop dans son roman Frères d’âme (2018) est bien celle d’un abandon à l’inconnu du geste prosodique, de la voix, de sa force. C’est cette danse des...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2019
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La gestualité d’une œuvre littéraire peut être observée en augmentant l’attention à son dire plus qu’à son dit. Par exemple, la geste de l’écriture de Diop dans son roman Frères d’âme (2018) est bien celle d’un abandon à l’inconnu du geste prosodique, de la voix, de sa force. C’est cette danse des voix que les œuvres littéraires et artistiques qui poussent à dire, engagent. Avec les œuvres, il s’agit alors d’abandonner le paradigme interprétatif/explicatif pour lui préférer celui des gestes continués comme réénonciations. C’est à cette tradition trop étouffée que cet article fait appel pour que se renouvèlent les lectures-écritures qui ainsi feront place à une écoute libre de ce qui fait le vivant de la littérature et des arts. On apercevra que l’enjeu est bien éthique, politique et poétique… |
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