Les écritures et graphies inventives des SMS face aux graphies normées
On part d’un constat : le temps dévolu à la lecture des poèmes en classe est le plus souvent un moment fétiche, amputé de la dimension historique de toute poésie. L’école feint alors d’aborder le poème comme un objet de culte, quels que soient d’ailleurs les présupposés de départ, sans plus se préoc...
Guardat en:
| Autors principals: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | On part d’un constat : le temps dévolu à la lecture des poèmes en classe est le plus souvent un moment fétiche, amputé de la dimension historique de toute poésie. L’école feint alors d’aborder le poème comme un objet de culte, quels que soient d’ailleurs les présupposés de départ, sans plus se préoccuper de ce que Péguy appelait « son insertion éternellement temporelle ». Le cas du XXe siècle – un siècle plusieurs fois brisé – permet de reprendre à nouveaux frais cette question et de suggérer quelques réponses : le contemporain du poème n’est pas là où on l’attend et son présent est presque toujours intempestif. |
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