Exil et transmission, ou mémoire en devenir
Il s’agit dans cet article de donner un aperçu de ce que j’ai appelé « une clinique de l’exil » qui se distingue des psychopathologies culturalistes, par la prise en compte de l’expérience du déplacement du sujet en tant que telle et de ses retentissements sur plusieurs générations. Au fil de mes re...
保存先:
| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2009
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Il s’agit dans cet article de donner un aperçu de ce que j’ai appelé « une clinique de l’exil » qui se distingue des psychopathologies culturalistes, par la prise en compte de l’expérience du déplacement du sujet en tant que telle et de ses retentissements sur plusieurs générations. Au fil de mes rencontres cliniques, cette expérience est apparue marquée par la question de la perte du lieu et de la tentative de le retrouver. Mais qu’est-ce que le lieu ? Dans sa dernière partie, l’article s’arrête sur le cas de Samia, adolescente qui n’est pas exilée, mais héritière de l’exil parental, et de sa tentative pour s’inventer une autochtonie. |
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