Les travaux du conseil de l'europe, un levier pour la diversité linguistique
La question de l’hétérogénéité des publics (sociale ou langagière) est source de difficultés pour les enseignants selon les entretiens que nous avons menés (Auger, 2008a). Ainsi, les classes EMILE (enseignement d’une matière intégrée à une langue étrangère) sont perçues comme destinéesà une « élite ...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La question de l’hétérogénéité des publics (sociale ou langagière) est source de difficultés pour les enseignants selon les entretiens que nous avons menés (Auger, 2008a). Ainsi, les classes EMILE (enseignement d’une matière intégrée à une langue étrangère) sont perçues comme destinéesà une « élite » et les classes comportant des élèves migrants ou parlantd’autres langues/variations à la maison sont vues comme ne menant pas à la réussite. Pourtant, depuis les années 60, les recherches scientifiques montrent l’inverse : le plurilinguisme est favorable autant sur le plan cognitifque pour le développement du sujet s’il n’est pas dénigré. Les travaux du Centre européen des langues vivantes (CELV) du Conseil de l’Europe peuventapporter des éclairages intéressants, les derniers projets favorisant largement l’ouverture à la diversité. Par exemple, le projet Conbat+ ( Content-based teaching + plurilingual/cultural awareness) s’inscrit dans une approcheéthique du plurilinguisme en proposant de créer des ponts entre les langues et les variations existantes dans les classes EMILE. |
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