En relisant, en réécrivant
Cet article essaie de mettre en évidence qu’il faut, avec R. Barthes, préférer les « validités » de la critique littéraire à ses « vérités », et qu’une des fonctions de cette dernière est peut-être d’entrer en intelligence avec son temps pour le plaisir du texte. Il se veut avant tout une interrogat...
保存先:
| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2008
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article essaie de mettre en évidence qu’il faut, avec R. Barthes, préférer les « validités » de la critique littéraire à ses « vérités », et qu’une des fonctions de cette dernière est peut-être d’entrer en intelligence avec son temps pour le plaisir du texte. Il se veut avant tout une interrogation sur l’appareil critique en littérature et, peut-être, parfois, sur ses débordements. Un poème de Julien Gracq est pris comme objet littéraire soumis aux « validités » de la critique. |
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