Les mutations du droit français de la famille et la dette généalogique
La construction familiale a perdu le support institutionnel du mariage, elle est concurrencée par des agrégats momentanés de personnes liées par leur désir ou leur volonté, en dehors des liens de droit. Il naît en France plus d’enfants de parents non mariés que de parents mariés. La parenté représen...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2013
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | La construction familiale a perdu le support institutionnel du mariage, elle est concurrencée par des agrégats momentanés de personnes liées par leur désir ou leur volonté, en dehors des liens de droit. Il naît en France plus d’enfants de parents non mariés que de parents mariés. La parenté représente désormais le seul lien de famille pérenne. Cette mutation structurelle rejaillit sur les rapports parent enfant : sur le terrain de la filiation et de l’autorité parentale. Le droit français a évolué sur le terrain de la filiation mais la jurisprudence résiste à la désexualisation de l’état civil de l’enfant. |
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