L'excès, un défaut ?
RésuméSi l’excès ne peut être cerné en tant que réalité ontologique, l’excessif est bel et bien ressenti, exprimé, comme gêne ou comme scandale. Dès l’Antiquité, il est condamné par une éthique, notamment aristotélicienne, de la modération. Mais n’agit-il pas aussi comme moteur, comme aimant ? Pou...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméSi l’excès ne peut être cerné en tant que réalité ontologique, l’excessif est bel et bien ressenti, exprimé, comme gêne ou comme scandale. Dès l’Antiquité, il est condamné par une éthique, notamment aristotélicienne, de la modération. Mais n’agit-il pas aussi comme moteur, comme aimant ? Pour l’homme, être de désir, la démesure est un risque aussi bien qu’un appel. L’homme passe infiniment l’homme, écrit Pascal. Dès lors, juste milieu et excès entrent dans un jeu dialectique où chacun est pour l’autre, plutôt que l’ennemi à abattre, l’adversaire à vaincre. |
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