« A portrait of Spinoza as a Maimonidean » revisité : Avicenne contre Averroès
Dans un essai datant de 1981 intitulé A portrait of Spinoza as a Maimonidean, j’ai exploré les éléments maïmonidiens dans la philosophie de Spinoza. De nombreuses vues de Maïmonide qui avaient influencé Spinoza sont similaires à celles d’Avicenne ou d’Averroès, deux philosophes souvent en désaccord....
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2026
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans un essai datant de 1981 intitulé A portrait of Spinoza as a Maimonidean, j’ai exploré les éléments maïmonidiens dans la philosophie de Spinoza. De nombreuses vues de Maïmonide qui avaient influencé Spinoza sont similaires à celles d’Avicenne ou d’Averroès, deux philosophes souvent en désaccord. Spinoza privilégie-t‑il les positions de Maïmonide qui se rapprochent de celles d’Avicenne, ou celles qui concordent davantage avec Averroès ? Pour répondre à cette question, j’examine cinq grands thèmes : (1) l’individu parfaitement rationnel ne peut connaître le bien ou le mal ; (2) l’intellect versus l’imagination ; (3) la loi divine versus la loi humaine ; (4) l’existence nécessaire versus l’existence possible ; (5) amor Dei intellectualis. Je conclus qu’en tant que philosophe politique, Spinoza était averroïste, mais que, en tant que métaphysicien, il était avicennien. Lorsqu’il parle de religion populaire, il est averroïste ; mais lorsqu’il parle de vraie religion, il est avicennien. |
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