Jacques Jouanna, Médecine et tragédie en Grèce antique. Scripta minora 1961-2023, Paris, Les Belles Lettres, 2024, p. 2862 + xiv.

L’application par les stoïciens de la notion morale de « convenable » (καθῆκον) aux plantes, attestée par Diogène Laërce, a jusqu’à présent été peu étudiée dans la littérature critique. Pourtant, comme nous le montrons dans cette recherche, l’analyse de cette question permet de saisir la complexité...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Rashed, Marwan
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2025
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:L’application par les stoïciens de la notion morale de « convenable » (καθῆκον) aux plantes, attestée par Diogène Laërce, a jusqu’à présent été peu étudiée dans la littérature critique. Pourtant, comme nous le montrons dans cette recherche, l’analyse de cette question permet de saisir la complexité de la relation entre l’éthique et la physique chez les philosophes du Portique : en effet, si le καθῆκον désigne tantôt l’activité des animaux, dont les hommes, tantôt les processus végétatifs de tout être « vivant », y compris des plantes, cela implique que plusieurs branches de la philosophie stoïcienne coopèrent parfois dans l’élaboration d’un seul et même concept.