Le partage de nos inclinations. La raison de l’amitié, de Montaigne à Descartes
En partant d’une page de Montaigne, nous nous efforçons de montrer comment la question de la particularisation de l’amour résiste, de quelque façon, à l’éviction de la sympathie en tant qu’outil conceptuel. Nous soulignons en particulier que cette question s’impose avec d’autant plus d’actualité j...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
|---|---|
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2023
|
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | En partant d’une page de Montaigne, nous nous efforçons de montrer comment la question de la particularisation de l’amour résiste, de quelque façon, à l’éviction de la sympathie en tant qu’outil conceptuel. Nous soulignons en particulier que cette question s’impose avec d’autant plus d’actualité justement auprès du philosophe qui a été crédité d’avoir libéré la philosophie naturelle de tout renvoi aux liens occultes et aux mystérieuses actions à distance entre objets unis d’affinités secrètes. Il se peut même que, précisément par son rejet définitif de la sympathie en site physique, Descartes libère une nouvelle – et difficile – interrogation qu’il consigne et assigne aux auteurs postérieurs : celle « touchant les causes qui nous incitent souvent à aimer une personne plutôt qu’une autre, avant que nous en connaissions le mérite ».
|
|---|