L’ontologie comme anthropologie transcendantale : Kant et le problème de la métaphysique aux alentours de 1775

Dès sa jeunesse, Kant s’occupe d’ontologie. «  Amoureux » de la métaphysique, il est toutefois insatisfait des résultats atteints par cette dernière et il lui cherche un fondement certain, jusqu’au développement de la philosophie transcendantale. Mais les confrontations variées et répétées de Kant a...

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Bibliografske podrobnosti
Glavni avtor: Valerio Tommasi, Francesco
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2020
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Opis
Izvleček:Dès sa jeunesse, Kant s’occupe d’ontologie. «  Amoureux » de la métaphysique, il est toutefois insatisfait des résultats atteints par cette dernière et il lui cherche un fondement certain, jusqu’au développement de la philosophie transcendantale. Mais les confrontations variées et répétées de Kant avec la métaphysique et l’ontologie se mêlent souvent à la question de l’anthropologie. L’anthropologie est une discipline théorique et pratique ; elle est empirique, mais semble, dans certaines descriptions, être une partie de la métaphysique spéciale ; elle est une branche spécifique de la philosophie, mais la réponse à la question «  qu’est-ce que l’homme ? » constitue sa synthèse et son sommet. Dans un hapax logomenon remontant au début des années 1770, Kant parle aussi d’«  anthropologie transcendantale ». Dans ce passage et à cette période – dans la lignée des réflexions consacrées à la psychologie empirique – Kant semble s’adresser à une discipline qui serait une prémisse nécessaire à la métaphysique générale et à ce titre, remplacerait l’ontologie.