Activité(s) et usages de soi : quel(s) « milieu(x) » pour l’humain ?
Où sommes-nous ? Où vit-on ? On essaie, dans ce texte, de suivre les transformations progressives de cette question, et donc des tentatives de réponses, dans l’histoire philosophique et culturelle européenne. On est ainsi conduit à passer en partie de la question du lieu à celle de l’espace, puis à...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2020
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Où sommes-nous ? Où vit-on ? On essaie, dans ce texte, de suivre les transformations progressives de cette question, et donc des tentatives de réponses, dans l’histoire philosophique et culturelle européenne. On est ainsi conduit à passer en partie de la question du lieu à celle de l’espace, puis à celle de milieu. Celui-ci se précise comme milieu de vie, lequel ne saurait s’approcher sans assumer un certain concept d’activité que ce texte propose. Ce parcours conduit des spéculations cosmologiques et physiques des Anciens (Platon, Aristote) à la philosophie de la Nature des Modernes. La notion de milieu de vie oriente progressivement l’attention vers la biologie, la biogéographie, la géographie humaine, les « genres de vie ». L’activité humaine et notamment l’activité industrieuse conduit sans cesse à pluraliser le « où vit-on ? ». Pour autant, ce lieu commun d’où partait la spéculation des Grecs aurait-il été aujourd’hui à ce point recouvert par cette pluralisation des milieux que l’enjeu majeur de sa survie en soit irrémédiablement affecté ? |
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