Présentation
L’algèbre fournit constamment à Condillac un exemple remarquable dans sa conception de la connaissance, en montrant comment les opérations de l’esprit s’orientent vers l’usage des signes, et, réciproquement, comment l’usage des signes permet un développement des opérations. La langue algébrique, «...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2019
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L’algèbre fournit constamment à Condillac un exemple remarquable dans sa conception de la connaissance, en montrant comment les opérations de l’esprit s’orientent vers l’usage des signes, et, réciproquement, comment l’usage des signes permet un développement des opérations. La langue algébrique, « langue bien faite », est l’objet principal du dernier ouvrage que Condillac laisse inachevé, La langue des calculs, qui paraît réunir les résultats de la Logique à ceux de la Grammaire. Le propos de l’article est de montrer en contexte comment Condillac définit l’algèbre et l’analyse et comment l’opération de traduction suppose une théorie de l’identité des propositions vraies (comparable à celle de Leibniz) et une théorie de l’analogie des différents dialectes utilisés en mathématiques.
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