La réception perdue : La monadologie démontrée de Michael Gottlieb Hansch
La première réception de la philosophie leibnizienne ne s’est certainement pas réduite à sa reprise dans le soi-disant « système leibnizo-wolffien », qui fut le prisme majoritaire, et déformant, de la lecture de Leibniz au xviii e siècle. Au contraire, Michael Gottlieb Hansch, traducteur de l...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2016
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | La première réception de la philosophie leibnizienne ne s’est certainement pas réduite à sa reprise dans le soi-disant « système leibnizo-wolffien », qui fut le prisme majoritaire, et déformant, de la lecture de Leibniz au xviii
e
siècle. Au contraire, Michael Gottlieb Hansch, traducteur de la Monadologie en latin, essaya de s’élever contre cette réappropriation de l’héritage leibnizien et de présenter le « vrai » Leibniz hors de tout système leibnizo-wolffien. Il se proposa alors d’expliciter les propositions parfois denses de la Monadologie à partir de Leibniz lui-même, et en particulier de leur correspondance privée. Sa correspondance l’incite aussi à proposer une lecture « platonisante » de la Monadologie. À bien des égards, cette réception perdue révèle simplement des aspects encore largement méconnus de la philosophie leibnizienne.
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