L’éternité du mouvement chez Ibn Bāǧǧa (Avempace) : de la définition générique à la définition numérique. Le commentaire aux chapitres 1 et 2 du livre VIII de la Physique
Cet article examine l’interprétation que livre Ibn Bāǧǧa (Avempace) des chapitres 1 et 2 du livre VIII de la Physique d’Aristote et ce qu’il entend lorsqu’il présente la preuve d’Aristote comme une démonstration de l’éternité du mouvement « selon le genre ». Sa démarche dans le second appendice dif...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2016
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article examine l’interprétation que livre Ibn Bāǧǧa (Avempace) des chapitres 1 et 2 du livre VIII de la Physique d’Aristote et ce qu’il entend lorsqu’il présente la preuve d’Aristote comme une démonstration de l’éternité du mouvement « selon le genre ». Sa démarche dans le second appendice diffère de celle du commentaire principal : s’employant à distinguer entre des successions essentielles impossibles et des successions accidentelles possibles, Ibn Bāǧǧa est conduit à ne plus considérer l’éternité de succession – axe horizontal – comme suffisante et, ainsi, à mettre en œuvre une approche verticale, remontant vers l’éternité numérique du mouvement circulaire continu. Nous montrons la dépendance et l’originalité d’Ibn Bāǧǧa à l’égard du traité perdu de Fārābī Sur les êtres changeants et contribuons aussi à éclairer le rôle de sa lecture dans l’évolution de l’interprétation averroïste du livre VIII. |
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