Miklos Vetö, L’Élargissement de la métaphysique, Paris, Hermann, 2012, 450p. ; Explorations métaphysiques, Paris, L’Harmattan, 2012, 472p.
Marx se réfère à Aristote de ses premiers travaux de jeunesse jusqu’au Capital. Son intérêt pour Aristote est l’intérêt pour l’analyste des formes. Le schème général de l’inversion du sujet et du prédicat, utilisé par Aristote dans la critique de la théorie platonicienne des Formes, fonde cet int...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2016
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Marx se réfère à Aristote de ses premiers travaux de jeunesse jusqu’au Capital. Son intérêt pour Aristote est l’intérêt pour l’analyste des formes. Le schème général de l’inversion du sujet et du prédicat, utilisé par Aristote dans la critique de la théorie platonicienne des Formes, fonde cet intérêt. Marx en fait l’instrument de sa critique de toute forme mystique de causalité que ce soit dans la logique hégélienne ou dans l’économie politique. Dans le cas de la logique, comme dans celui de l’économie politique, la critique de la spéculation s’opère par la reconduction du sujet mystique (prédicat transformé en sujet) au sujet concret. Il cherche par là à supprimer les formes de fétichisme dans les produits du cerveau comme dans les produits de la main de l’homme.
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