L’Absolu fichtéen
Seule la question de l’absolu détermine la philosophie. Cette question traverse toute la démarche de la philosophie fichtéenne. Cet article est une tentative en vue de ressaisir, avec et selon Fichte, la figure de l’absolu vers lequel la philosophie s’oriente inconditionnellement, de s’adonner rig...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
|---|---|
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2016
|
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Seule la question de l’absolu détermine la philosophie. Cette question traverse toute la démarche de la philosophie fichtéenne. Cet article est une tentative en vue de ressaisir, avec et selon Fichte, la figure de l’absolu vers lequel la philosophie s’oriente inconditionnellement, de s’adonner rigoureusement à la pensée. La possibilité et les limites de la conception de l’absolu en tant qu’inconditionné entièrement indéterminable seront mises en question à travers l’analyse de l’unité et de la disjonction du Moi et du Non-Moi, de l’Un et du multiple. Il est très frappant que la pensée fichtéenne de l’absolu, gardant résolument la différence entre l’absolu lui-même et la pensée, s’efforce, selon son exigence singulière, de saisir l’horizon où l’un et l’autre s’unissent et se séparent. Le plus difficile est alors de savoir comment et pourquoi l’absolu enfermé en lui-même se manifeste dans la pensée. Cette analyse nous conduit à la déduction du Soll catégorique comme affirmation pour la vérité absolue, décision radicale et pratique de l’auto-engendrement de la vérité, en un sujet dont la pensée est action et repose dans l’amour. Fichte voit là l’expression la plus haute de l’absolu, de Dieu.
|
|---|