La valeur de joie chez Spinoza
Ce n’est pas sous une, mais sous deux figures distinctes, entre lesquelles aucune passerelle ne semble possible, que se dit la joie chez Spinoza : la laetitia comme affect marquant l’élévation de l’individu à un degré de puissance supérieur, et la beatitudo comme état d’accomplissement maximal et...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Ce n’est pas sous une, mais sous deux figures distinctes, entre lesquelles aucune passerelle ne semble possible, que se dit la joie chez Spinoza : la laetitia comme affect marquant l’élévation de l’individu à un degré de puissance supérieur, et la beatitudo comme état d’accomplissement maximal et but final de toute l’entreprise éthique. L’originalité de Spinoza consiste pourtant à montrer comment la laetitia la plus commune conduit progressivement à la beatitudo par le truchement de l’idée (nouvelle) d’une « joie active », et inversement comment cette béatitude-bonheur, que certains esprits superstitieux ont voulu s’approprier, n’est rien de surnaturel mais seulement l’expérience la plus excellente qu’il est rationnellement possible de faire de la joie. |
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