Sujet insigne et Ich-Satz.
Sujet insigne et Ich-Satz.On étudie ici deux versions de l’interprétation heideggérienne du « sujet cartésien ». La thèse générale formulée dans La métaphysique comme histoire de l’être affirmant que c’est avec Descartes que « pour la première fois subiectum et ego, subjectivité et égoïté (Ichhe...
保存先:
| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2009
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Sujet insigne et Ich-Satz.On étudie ici deux versions de l’interprétation heideggérienne du « sujet cartésien ». La thèse générale formulée dans La métaphysique comme histoire de l’être affirmant que c’est avec Descartes que « pour la première fois subiectum et ego, subjectivité et égoïté (Ichheit) acquièrent une signification identique » comporte en effet au moins deux versions : une version faible, exposée dans Sein und Zeit et les Problèmes fondamentaux de la phénoménologie, et une version forte, formulée notamment dans Schelling. Le traité de 1809 sur l’essence de la liberté humaine et Qu’est-ce qu’une chose ?. Si la version faible se contente de mettre en équation mens humana et subiectum dans l’horizon de la Vorhandenheit, la version forte propose une lecture de l’ ego comme « sujet insigne », fondée sur l’interprération schellingienne du cogito comme Ich-Satz, un des trois principes (avec le principe de contradiction et le principe de raison) permettant de fonder systématiquement la certitude métaphysique. Il s’agit dès lors de montrer dans quelle mesure Heidegger suit l’interprétation schellingienne de la philosophie moderne, et son évaluation des contributions respectives de Descartes, Leibniz et Kant à l’émergence d’un nouveau concept du sujet, déterminé par sa quête de la liberté. |
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