Le paradoxe de Fitch dans l'Œil du positiviste : y a-t-il des vérités inconnaissables ?
Résumé — Toute vérité est-elle connaissable en principe ? Une réponse négative à cette question suit d’un argument logique dû à F. Fitch, voisin du paradoxe de Moore, et connu sous le nom de paradoxe de la connaissabilité. Le paradoxe de Fitch constitue un obstacle à la conception antiréaliste de...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Résumé — Toute vérité est-elle connaissable en principe ? Une réponse négative à cette question suit d’un argument logique dû à F. Fitch, voisin du paradoxe de Moore, et connu sous le nom de paradoxe de la connaissabilité. Le paradoxe de Fitch constitue un obstacle à la conception antiréaliste de la vérité et, plus généralement, semble-t-il, à l’idéal positiviste d’après lequel toute vérité devrait nous être accessible en principe. Dans cet article, j’examine différentes tentatives pour préserver le principe selon lequel toute vérité est connaissable, chacune inspirée d’une forme propre d’antiréalisme (Dummett, Tennant, Edgington). Ces différentes approches sont comparées à une conception réaliste du positivisme, évoquée récemment par Burgess, qui postulerait seulement que toute vérité nécessaire est connaissable. Selon cette conception, certaines vérités contingentes sont effectivement inconnaissables, mais l’accessibilité de principe des vérités nécessaires demeure suffisante pour garantir la confiance positiviste dans la science. |
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